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LES RESSOURCES DU SECTEUR DE LA SANTÉ

Les ressources du secteur de la santé se répartissent en ressources humaines, ressources matérielles et ressources financières. La section sur les ressources humaines présente, par groupes professionnels, les caractéristiques des médecins et médecins dentistes ainsi que celles des autres professions de santé. Ensuite, un point sera fait sur les ressources matérielles en décrivant les établissements hospitaliers, les maisons médicales et les officines de pharmacie. Enfin, les ressources financières sont traitées dans les sections " les soins de santé " et "données financières ".

LES RESSOURCES HUMAINES

La sous-section " ressources humaines " traite d'une part des médecins et médecins dentistes et d'autre part des autres professions de santé.

Les médecins et médecins dentistes

Au Luxembourg, les médecins sont subdivisés en quatre catégories selon leur mode d'activité : les médecins autorisés à exercer, les médecins en activité, les médecins praticiens et les médecins hospitaliers. Par ailleurs, un médecin peut être classé comme médecin généraliste, médecin spécialiste, médecin dentiste ou être en voie de spécialisation (MEVS). Il peut prodiguer des soins et services directement au patient (médecin praticien) ou exercer une activité pour laquelle la formation en médecine est indispensable (médecin administratif).

Le schéma suivant illustre en détail les différentes catégories de médecin.

Graphique 2. : Catégories des médecins

Encadré méthodologique

Les données présentées dans cette sous-section proviennent de sources différentes. Leur comparabilité est donc limitée.

A Les médecins et médecins dentistes autorisés à exercer

Les médecins autorisés à exercer regroupent tous les médecins ayant obtenu une autorisation d'exercer du Ministère de la Santé en application des règlements du Code de la Santé relatifs à l'exercice de la médecine au Luxembourg. Cette population comprend aussi bien les médecins qui exercent et ceux qui n'exercent pas, les médecins libéraux et les médecins salariés, les résidents ou non résidents. Les médecins en voie de spécialisation (MEVS) sont exclus.

Les données sur les médecins autorisés à exercer proviennent du Registre des médecins, médecins spécialistes et médecins dentistes, géré par le Ministère de la Santé.

Les statistiques illustrent la démographie médicale au Luxembourg au 31 décembre de l'année considérée. Un changement de méthodologie dans la saisie des données en 2015 affecte les données pour 2015.

B Les médecins et médecins dentistes professionnellement actifs

Les médecins professionnellement actifs regroupent les médecins praticiens et les médecins pour lesquels la formation en médecine est indispensable à l'exercice de leurs fonctions (médecins administratifs). Les chiffres proviennent du Registre des médecins, médecins spécialistes et médecins dentistes, géré par le Ministère de la Santé.

Sont inclus :

  • les médecins praticiens ;
  • les médecins administratifs ;
  • les MEVS en médecine générale auprès de l'Université de Luxembourg.

Sont exclus :

  • les médecins sans emploi ou retraités ;
  • les médecins autorisés à exercer au Luxembourg, mais travaillant exclusivement à l'étranger ;
  • les médecins autorisés à exercer au Luxembourg pratiquant irrégulièrement.

Les statistiques présentent la situation au 31 décembre de l'année considérée. Un changement de méthodologie dans la saisie des données en 2015 affecte les données pour 2015.

C Les médecins et médecins dentistes praticiens

Les médecins praticiens comprennent les médecins et médecins dentistes prodiguant des soins et des services directement aux patients.

Sont inclus :

  • les médecins autorisés à exercer dispensant des soins et des services directement aux patients (exercice libéral ou salarié) ;
  • les MEVS en médecine générale auprès de l'Université de Luxembourg.

Sont exclus :

  • les MEVS (autre que la médecine générale) ;
  • les médecins occupant des postes administratifs, de management, de direction ou travaillant dans le secteur de la recherche et du développement, sans contact direct avec des patients (médecins administratifs) ;
  • les médecins sans emploi ou retraités ;
  • les médecins autorisés à exercer au Luxembourg, mais travaillant exclusivement à l'étranger.

Les chiffres sur le nombre des médecins et médecins dentistes praticiens proviennent du Ministère de la Santé et sont établis au 31 décembre de l'année considérée. Un changement de méthodologie dans la saisie des données en 2015 affecte les données pour 2015.

Les données sur les MEVS proviennent de la base de données des prestataires, gérée par la CNS. La même source de données est utilisée pour établir les statistiques sur les médecins et médecins dentistes exerçant une activité opposable à la CNS et pour lesquels au moins un remboursement a été fait par la CNS au cours de l'année considérée.

D Les médecins hospitaliers

Il s'agit des médecins qui sont agréés auprès des établissements hospitaliers ou salariés de ces derniers. Un médecin peut être agréé dans un ou plusieurs hôpitaux et exercer à titre libéral dans un cabinet privé.

Le fichier des médecins hospitaliers est géré par l'Inspection générale de la sécurité sociale (IGSS). Il repose sur un recensement annuel du nombre des médecins agréés au 1er janvier (libéraux et salariés) auprès des établissements hospitaliers et est adapté par l'IGSS.

 

Les médecins autorisés à exercer

Les médecins autorisés à exercer incluent :

  • les médecins généralistes ;
  • les médecins spécialistes ;
  • les médecins dentistes et les stomatologues.

Les spécialités médicales sont déterminées par le règlement grand-ducal du 10 juillet 2011 qui fixe la liste des spécialités en médecine et médecine dentaire reconnues au Luxembourg.

En 2015, le nombre de médecins autorisés à exercer s'établit à 3 247. En 2006, ce nombre n'était que de 1 986 (graphique 3). L'augmentation entre 2014 et 2015 s'explique par un changement méthodologique dans la saisie des données.

Graphique 3. : Evolution du nombre de médecins autorisés à exercer par catégorie de 2006 à 2015

Les médecins professionnellement actifs

Les médecins professionnellement actifs regroupent les médecins praticiens auprès des patients ainsi que les médecins pour lesquels la formation en médecine est indispensable à l'exercice de leurs fonctions (médecins administratifs).

Parmi les 3 247 médecins autorisés à exercer en 2015, 2 265 sont actifs, soit 72,3%. Les médecins professionnellement actifs peuvent être groupés en 92,1% de médecins praticiens et 7,9% de médecins administratifs. Entre 2006 et 2015 le rapport entre les médecins actifs et inactifs a peu changé (graphique 4). Comme la notification de l'inactivité d'un médecin est effectuée avec un certain retard, les statistiques sur le nombre des médecins actifs sont biaisées. En 2015, les médecins inactifs ont en moyenne le même âge que les médecins actifs (51 ans), par contre, l'écart type de ce dernier est beaucoup plus élevé : 17,5 ans vs. 10,6 ans. Le même phénomène s'observe pour les années précédentes. Cela signifie que les médecins inactifs ne sont pas uniquement des médecins à la retraite.

Graphique 4. : Rapport des médecins autorisés à exercer et des médecins professionnellement actifs de 2006 à 2015

En 2015, 186 médecins occupent un poste administratif, de médecine du travail, de management, de direction ou ont travaillé dans le secteur de la recherche et du développement. Environ deux tiers de médecins administratifs sont de médecins spécialistes, avec une tendance légèrement croissante ces dernières années. Toutefois, le nombre de médecins administratifs dentistes est très faible (4 médecins dentistes en 2015). Une large majorité (90%) de médecins généralistes et de médecins spécialistes pratiquent auprès du patient, voire 99% des médecins dentistes.

Les médecins praticiens exercent dans le cadre d'une prise en charge par l'assurance maladie-maternité des actes et services. En considérant les critères d'inclusion (cf. encadré méthodologique), la CNS a enregistré une activité de 1 961 médecins, dont 23,9% de médecins généralistes, 53,7% de médecins spécialistes et 22,4% de médecins dentistes et stomatologues. Par ailleurs, le nombre de MEVS est de 107 pour 2015. On retrouve dans les 1 961 médecins des MEVS qui ont terminé leur formation médicale pendant l'année.

La structure d'âge et le sexe des médecins professionnellement actifs

En 2015, 63,7% des médecins professionnellement actifs sont des hommes et 94,2% d'entre eux sont des médecins praticiens. Chez les femmes, qui représentent 36,3% des médecins professionnellement actifs, la part des médecins administratifs est un peu plus élevée que chez leurs homologues masculins. En termes d'évolution, il faut noter que la part des femmes dans les médecins professionnellement actifs est grandissante. En effet, elle n'était que 29,1% en 2006 contre 36,3% en 2015.

Tableau 1. : Médecins professionnellement actifs par catégorie et sexe au 31 décembre 2015

En 2015, 38,2% des médecins praticiens ont plus de 55 ans. Les médecins dentistes et stomatologues sont les plus jeunes avec une moyenne d'âge de 47,1 ans. Les médecins généralistes par contre sont en moyenne âgés de 50,3 ans et les médecins spécialistes de 52,0 ans Une analyse par sexe met en évidence que les médecins dentistes femmes ont un âge moyen de 42,5 ans en 2015 contre 49,7 ans chez leurs confrères masculins. Le même phénomène s'observe chez les autres catégories de médecins : les femmes sont nettement plus jeunes que les hommes. L'écart maximal de différence d'âge se situe à 7,2 ans et se présente chez les médecins dentistes et stomatologues.

Graphique 5. : Pyramide des âges des médecins praticiens par catégorie et sexe au 31 décembre 2015

La pyramide des âges du graphique 6 illustre que les médecins praticiens hommes sont plus vieux que les médecins praticiens femmes. En effet, 45,5% des hommes ont plus de 55 ans contre 24,4% des femmes.

De plus, la population des médecins praticiens vieillit. En 2006, 24,5% d'entre eux avait plus de 55 ans contre 38,2% en 2015. Chez les médecins praticiens femmes la proportion est passée de 10,9% en 2006 à 24,4% en 2015, et chez les hommes de 29,8% à 45,5%.

Graphique 6. : Pyramide des âges des médecins praticiens par sexe au 31 décembre 2006 et 2015

Évolution de la densité médicale des médecins praticiens

La densité médicale est un indicateur couramment utilisé pour mesurer les ressources humaines de la santé. Au Luxembourg, la densité médicale a augmenté au cours des dernières années. En effet, elle passe de 2,8 médecins pour 1 000 personnes protégées résidentes en 2011 à 2,9 médecins pour 1 000 personnes protégées résidentes en 2015.

Tableau 2. : Évolution de la densité médicale pour 1 000 personnes protégées résidentes de 2011 à 2015

Les médecins hospitaliers

Les médecins hospitaliers sont des médecins agréés auprès ou salariés par des établissements hospitaliers. Les statistiques suivantes reposent sur des données recensées annuellement par l'IGSS auprès des hôpitaux. Depuis 2012, les hôpitaux " Haus Omega " et " Hôpital intercommunal de Steinfort "; (HIS) sont inclus dans le recensement.

Le tableau 3 présente l'évolution, de 2013 à 2016, du nombre de médecins hospitaliers praticiens. Chaque médecin n'est compté qu'une seule fois, même s'il est agréé auprès plusieurs hôpitaux.

Tableau 3. : Evolution du nombre des médecins hospitaliers de 2013 à 2016

Les revenus moyens des médecins facturant une activité opposable à la CNS

Encadré méthodologique

Les revenus des médecins sont issus des données provenant de la CNS et du Centre commun de la sécurité sociale (CCSS). Les données disponibles accusent cependant un retard important dû principalement aux délais légaux liés aux déclarations des revenus et du traitement des données déclarées. Ainsi, les dernières données disponibles se réfèrent à l'année 2007. Les montants pour les années 2008 à 2015 sont estimés.

D'un côté, les montants des revenus varient en fonction du nombre d'actes médicaux et de l'évolution des tarifs de ces actes relevant de la nomenclature des actes médicaux (dont les tarifs pour la location d'appareils). Les tarifs de leur côté évoluent en fonction de la lettre-clé, négociée régulièrement, et en fonction du coefficient scientifique déterminé pour chaque acte. Par ailleurs, des revenus provenant d'activités médicales non opposables peuvent s'ajouter, ce qui constitue une majoration par rapport au montant des honoraires.

D'un autre côté, les montants des revenus peuvent être diminués par les frais d'investissements et de fonctionnement d'un cabinet privé, par l'achat d'équipement médical spécialisé ou par d'autres frais liés à leur activité, comme par exemple des frais pour primes d'assurances.

Afin de calculer les revenus annuels moyens bruts, certains critères ont été appliqués :

  • tous les médecins (salariés et non-salariés) sont considérés, pour lesquels le code fournisseur a été utilisé au cours de l'année de référence et en cas d'exercice libéral ;
  • les médecins cotisent pendant 12 mois/an pour l'assurance maladie-maternité ;
  • les médecins ayant un revenu annuel brut inférieur au salaire social minimum annuel sont supprimés.
 

Partant du constat que les revenus des médecins observés ont évolué parallèlement aux honoraires observés sur la période de 2003 à 2007 (cf. section soins de santé), et que le rapport " revenus / honoraires " reste constant sur la même période (en moyenne 78,3% pour les généralistes, 75,6% pour les spécialistes et 57,8% pour les dentistes), l'évolution des honoraires observée entre 2008 et 2015 est utilisée pour estimer les revenus sur cette période.

Graphique 7. : Evolution des revenus annuels moyens bruts des médecins par catégorie de 2003 à 2015

Les estimations obtenues indiquent que le revenu annuel moyen brut des spécialistes s'établit à 341 739 EUR en 2015, celui des généralistes à 168 302 EUR et celui des dentistes à 195 835 EUR. Le revenu moyen des dentistes a augmenté de 2,5% par rapport à 2014 tandis que les revenus moyens médecins généralistes et spécialistes restent stables.

Les autres professions de santé

Les autres professions de santé jouent également un rôle essentiel dans la prestation des soins et des services de santé. Le terme " autres professions de santé " comprend entre autres les aides-soignants, les infirmiers, les laborantins, les masseurs, les masseurs-kinésithérapeutes et les sages-femmes. Ils travaillent en milieu hospitalier comme en milieu extrahospitalier. Cependant, la sous-section ci-après analyse surtout les données concernant les autres professions de santé pratiquant en secteur hospitalier.

Le tableau 4 présente l'évolution du nombre de professions de santé, exprimé en " Equivalents Temps Plein " (ETP), dans les établissements hospitaliers entre 2011 et 2015. L'effectif total a légèrement augmenté au cours des années 2011 à 2014. En 2015 l'évolution est stable et le nombre s'élève à 4 336 ETP. Par spécification, les variations sont relativement différenciées.

Tableau 4. : Evolution du nombre de professions de santé dans les établissements hospitaliers (exprimées en ETP) de 2011 à 2015

Evolution de la densité des infirmiers

L'analyse de l'évolution de la densité des infirmiers montre que le nombre des infirmiers pour 1 000 personnes protégées résidentes a augmenté au cours des dernières années, pour passer de 11,3 en 2011 à 12,1 en 2015.

Tableau 5. : Évolution de la densité d'infirmiers pour 1000 personnes protégées résidentes entre 2011 et 2015

Revenu moyen des infirmiers hospitaliers

Tableau 6. : Evolution des revenus moyens annuels des infirmiers hospitaliers de 2011 à 2015 (en EUR)

Les pharmaciens

Le tableau ci-après montre l'évolution de pharmaciens selon leurs secteurs d'activité à partir en 2006.

Tableau 7. : Evolution du nombre des pharmaciens de 2006 à 2015

Les salariés du secteur hospitalier

Encadré méthodologique

Les statistiques sur les salariés du secteur hospitalier sont établies à partir de fichiers recensant l'emploi salarié selon la classification NACEa.

Par contre, elles ne proposent qu'une vue tronquée des ressources humaines du secteur hospitalier car :

1. La plupart des médecins hospitaliers n'ont pas de statut de salarié, mais exercent en mode libéral.

2. Les établissements hospitaliers ont recours, dans des proportions variables, à des travaux de sous-traitance dans différents domaines : buanderie, restauration, certains travaux d'entretien, maintenance de systèmes informatiques, stérilisation, etc. Le personnel travaillant en sous-traitance, dans des domaines qui ne relèvent pas de l'activité centrale de l'hôpital est classé dans une autre catégorie NACE a et n'est donc plus identifiable.

Il faut mentionner également que les données ne sont pas directement comparables avec les statistiques reproduites plus haut, qui elles visent plus spécifiquement l'évolution de l'emploi des professions de santé dans le secteur hospitalier ; elles ne se réfèrent pas non plus à des personnes physiques, mais à des ETP (Equivalents Temps Plein).

Enfin, les médecins hospitaliers salariés sont inclus dans la population salariée du secteur hospitalier.

a. Nomenclature statistique des Activités économiques dans la Communauté européenne.

Le secteur hospitalier est un important pourvoyeur d'emploi, avec 8 311 salariés au 31 mars 2016. Ce nombre a augmenté de 0,5% par rapport à la même date de l'année précédente. Le nombre de salariés résidant au Luxembourg représente le groupe le plus important, suivi par les salariés résidant en France, en Belgique et en Allemagne. Alors que la part des salariés résidant dans les pays voisins augmente légèrement au cours des trois dernières années passées, la part des salariés résidant au Luxembourg diminue très légèrement de 60,7% en 2013 à 59,2% en 2016.

Tableau 8. : Evolution du nombre de salariés du secteur hospitalier par sexe et pays de résidence en 2015 et 2016

LES RESSOURCES MATÉRIELLES

A côté des ressources humaines, les ressources matérielles constituent une ressource importante pour le secteur de la santé. Cette sous-section se limite à décrire le paysage hospitalier à partir des lits budgétisés par la CNS, les maisons médicales et les officines de pharmacie.

Lits des établissements hospitaliers

Les soins hospitaliers (en dehors des frais médicaux) représentent près de la moitié des dépenses pour soins de santé au Luxembourg. Sur ce critère, les hôpitaux sont le premier prestataire de soins de santé du système de santé. Leurs besoins à long terme en ressources humaines et en investissements lourds ainsi que leur organisation complexe requiert donc au niveau national des efforts de planification et de concentration des moyens. Ces efforts se concrétisent entre autres par l'élaboration d'une carte sanitaire, d'un plan hospitalier national pluriannuel et la fixation d'une enveloppe budgétaire globale.

Le plan hospitalier, dont la dernière version date du 23 mars 2009, édite les critères de classement des établissements hospitaliers, leurs services, le nombre maximal de lits autorisés, ainsi que les dotations en équipements lourds.

Le nombre de lits effectivement utilisé par les établissements hospitaliers est communiqué dans le cadre des négociations budgétaires par les établissements hospitaliers à la CNS. Ces lits, appelés " lits budgétisés " sont affichés dans le tableau 9 et leur nombre ne peut pas dépasser celui accordé par le plan hospitalier.

Tableau 9. : Les lits budgétisés des établissements hospitaliers en 2016

Maisons médicales

Les maisons médicales assurent un service de remplacement des médecins généralistes pour les soins de nuits, les week-ends et les jours fériés, donc lorsque les cabinets médicaux sont fermés.

Dans l'ensemble du pays, trois maisons médicales sont disponibles : à Luxembourg-Ville, à Esch/Alzette et à Ettelbruck.

Les officines de pharmacie

Le tableau ci-après montre le nombre d'officines de pharmacie en 2006 et en 2015.

Tableau 10. : Evolution du nombre de concessions de pharmacie